Nous voici dans l'aventure exceptionnelle du TNLA et nous souhaitons vous la faire partager à travers ce blog.
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Direction le Salon dans...

Un peu de musique et d'humour !

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mercredi 14 janvier 2015

Séchage en grange: " une technique performante économe et respectueuse de l'environnement"


    Le principe consiste à récolter à un stade précoce une plante riche qui donne après conservation, un foins de très haute qualité nutritive ingéré en grande quantité sans gaspillage par les animaux. En effet une herbe précoce sera plus riche.

Principe de fonctionnement :

    L'herbe est coupée puis pré-fanée dans le champ. Il faut ensuite compter entre 24 à 48 heures de séchage en plein champ pour ce système, pour pouvoir ensuite charger le foin en vrac dans les cellules de séchages. A ce stade le foin a entre 45 et 60% de MS (Matière Sèche), c'est donc encore un élément humide. Répartie ensuite sur les différentes cellules qui vont permettre le séchage complet par envoi d'air chaud. Dans ces cellules, on va trouver par couche du bas vers le haut : du foin sec de 5 jours, du foin en train de sécher de 1 à 5 jours puis du foin humide rentré le jour même.




    Ce séchage en grange peut se faire de différentes façons (l'envoi de l'air chaud) :
  • avec  les panneaux solaires
  • avec une chaudière de bois ou plaquette
  • avec un générateur d'air chaud au fuel ou gaz
  • avec un chauffage électrique de l'air
  • avec un déshumidificateur d'air
Résultats obtenus et avantages de cette innovation :

    Il s'agit d'un système d'exploitation simple, fiable, de bonne qualité et économe. Cette technique permet la préparation d'un foin équilibré, appétant et peu encombrant. Par exemple une vache laitière en lactation en consomme environ  18 à 20 kg/j et une brebis 3,5 à 4 kg/j.  Le foin séché par cet technique aura de meilleures qualités nutritives qu'un foin traditionnel. Il va donc être bénéfique sur l'animal pour avoir une meilleure reproduction et  santé. Il va donc permettre la diminution des risques d'infection et de contamination tant de l'animal que de ses produits dérivés (comme le fromage par exemple avec la diminution du risque de contamination par les Butyriques et la Listéria) et une garantit pour le consommateur.

    Ce fonctionnement permet un respect de l’environnement. Le séchage en grange n'engendre pas de polluant quelconque, il demande une limitation  de l'utilisation des intrants et permet aussi une préservation de la biodiversité.

Investissement nécessaire : (exemple d'installation pour sécher et stocker 150 T de MS, besoin de 40 à 50 VL)


  • Coûts de la grange (25 m * 13 m * 8 m)                                                      =60 à 80 000 €
  • Matériaux de séchage (griffe, ventilateur, réchauffeur ou capteur solaire)  =40 000 à 60 000 €
  • Aménagements des aires de séchage (parois, gaines, caillebotis)                =15 000 à 30 000 €
  • Autochargeuses 35 m3                                                                                  =15 000 € à 40 000 €

Total : 130 000 à 200 000 €
soit 70 à 110 €/Tonne de MS (sur 12 ans)
Soit 36 à 67 € / 1 000 litres de lait (base 250 - 300 000 l de quota)
Subventions éventuelles non déduites



     Le séchage en grange est donc une manière pour produire autrement de manière économe, sociale et environnementale, au service du développement durable. Pour plus d'informations : http://www.tech-n-bio.com/tl_files/resumes%20des%20conferences%202013/elevage%20bovins/sechage%20du%20foin%20en%20vrac/Partie%203.pdf

Source; tech & bio

L'affiche

   Dans le cadre du concours du TNLA, nous devions réaliser une affiche.
Avec le talent de Marion pour le graphisme, voici le résultat, avec pour thème "Produire Autrement" :

Résilience - Système économe et autonome - Système herbager - Agroforesterie - Phytothérapie - Médecines alternatives - Gestion - Nouvelles technologies - Energies Renouvelables - Entraide



dimanche 11 janvier 2015

Danisse, nous attendons !

    Nous n'allons pas vous cacher que notre chère Danisse nous fait attendre. Elle n'a pas encore mis bas.

    Nous pensons quand même que quelque chose ne va pas, le chef d'exploitation va faire venir le vétérinaire. Nous en saurons donc plus dans quelques temps.


Voilà le gros bidon de la belle.

vendredi 5 décembre 2014

Produire autrement : Maîtriser l'énergie des exploitations agricoles

    Pour la production de lait bovin, l'énergie directe et indirecte représente 10 à 12 % du coût de la production (Dispositif Réseau d'élevage).


Quelques chiffres


Poids des énergies

    Selon des calculs sur les années 2005 à 2008, sur l’énergie globale consommée, 43 % est de l’énergie directe : produits pétroliers et électricité. Les 57 % restants représentent l’énergie indirecte : alimentation achetée et fertilisants.
Selon le traitement des données du réseau d'élevage en 2009, la part de l'énergie directe dans le total est plutôt de 35 %.
La consommation de fioul d’un atelier laitier représente de 75 à 150 litres de fioul par vache laitière par an (distribution des fourrages, paillage, raclage, etc.) (IDELE).
Le poids de l’énergie dans le coût de production du lait est en constante hausse. En 2005, l’énergie représentait 24,50 € pour 1 000 litres de lait produit (soit 10 % du total des charges). En 2008, ce coût était de 34,50 € (soit 12,2 %) (Dispositif Réseau d’élevage).



Principaux équipements consommateurs

    Au niveau des consommations électriques, la traite, la conservation du lait et le système de séchage des fourrages (foin séchage en grange lorsqu’il existe) sont les postes les plus énergivores.. Pour le carburant, la consommation énergétique se fait principalement dans les champs (la consommation des bâtiments est moindre). Par exemple, pour une salle de traite classique, la consommation en électricité est en moyenne de 420 kWh par an par vache laitière. La présence d’un robot de traite tendrait à augmenter assez significativement la consommation électrique de l’installation (référence Derval en 2012, 605 kWh/ par an et par vache laitière).


  Éléments importants pour la réussite du projet


Les différents leviers d'actions existent pour diminuer la consommation énergétique.

    Pour diminuer les consommations énergétiques dans les ateliers de production de lait, plusieurs leviers d’actions existent :

  • réutiliser et/ou limiter la chaleur produite par le tank à lait ;
  • adapter les équipements de distribution de fourrage à la puissance de traction nécessaire (plus d'informations dans la rubrique Moins de carburant dans les tracteurs) ;
  • optimiser le système d’alimentation pour réduire les dépenses en aliments et en énergie, tout en garantissant l’apport en calories.
    Quant à la méthanisation, elle permet de réduire les émissions de gaz à effet de serre liées à l’élevage, tout en permettant une production d’énergie.


Financement « Éco énergie lait » en Bretagne

    Ce programme de financement permet aux éleveurs laitiers de Bretagne de bénéficier d’aides pour l’installation de récupérateur de chaleur sur tank à lait et de pré-refroidisseur de lait.




Source
http://www.ademe.fr/entreprises-monde-agricole/reduire-impacts/maitriser-lenergie-exploitation-agricole/productions-animales/dossier/elevage-laitier/saviez

jeudi 4 décembre 2014

Produire autrement : l'agro-écologie

    Faire de la France le leader de l’agro-écologie, tel est l’objectif du ministre de l’agriculture, de l’agroalimentaire et de la forêt, Stéphane Le Foll. L’enjeu est de concilier la performance économique et environnementale en produisant efficacement et plus durablement. Tour d’horizon des clés pour y parvenir.
    Produire autrement, c’est la mise en œuvre du projet agro-écologique pour la France avec notamment : 





 Source :
http://agriculture.gouv.fr/Toute-l-agro-ecologie-en-un-clic

mercredi 5 novembre 2014

Le TNLA, c'est quoi ?

      

 Le Trophée National des Lycées Agricoles (T.N.L.A.) est organisé à Paris (Paris Expo – Porte de Versailles) du mercredi 25 février au dimanche 1 mars 2015. 
       Il existe 5 sections dans lesquelles les lycées peuvent concourir en fonction de la race de la vache choisie et de la nationalité des lycées :
  • 1ère section : Prim’Holstein, Montbéliarde, Normande
  • 2ème section : Autres races laitières
  • 3ème section : Charolaise, Limousine, Blonde d’Aquitaine et Salers
  • 4ème section : Autres races allaitantes
  • 5ème section : Lycées Européens (non français)


Nous serons soumis à plusieurs épreuves, obligatoires, telles que :

  • L’épreuve n° 1 de réalisation d’un blog
  • L’épreuve n° 2 de communication
  • L’épreuve n° 3 de contention et manipulation bovine
  • L’épreuve n° 4 de présentation d’un animal
  • L’épreuve n° 5 de notation de l’implication des élèves sur le salon


Si vous désirez en savoir plus sur le TNLA, rendez vous sur http://www.tnla.fr/