Nous voici dans l'aventure exceptionnelle du TNLA et nous souhaitons vous la faire partager à travers ce blog.
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jeudi 15 janvier 2015

Quelques infos concernant la production de lait



A propos de la production...
Si on trait une vache laitière trois fois par jour au lieu de deux fois, on augmente sa production laitière de 10 à 15%.
La production laitière d'une vache allaitante (bouchère) augmente d'environ 20%, si elle nourrit deux veaux au lieu d'un seul.

et du lait... 
Un litre de lait a une valeur énergétique brute d'environ 740 kcal. 
Le lait gèle à -0,53°C.

mercredi 14 janvier 2015

Séchage en grange: " une technique performante économe et respectueuse de l'environnement"


    Le principe consiste à récolter à un stade précoce une plante riche qui donne après conservation, un foins de très haute qualité nutritive ingéré en grande quantité sans gaspillage par les animaux. En effet une herbe précoce sera plus riche.

Principe de fonctionnement :

    L'herbe est coupée puis pré-fanée dans le champ. Il faut ensuite compter entre 24 à 48 heures de séchage en plein champ pour ce système, pour pouvoir ensuite charger le foin en vrac dans les cellules de séchages. A ce stade le foin a entre 45 et 60% de MS (Matière Sèche), c'est donc encore un élément humide. Répartie ensuite sur les différentes cellules qui vont permettre le séchage complet par envoi d'air chaud. Dans ces cellules, on va trouver par couche du bas vers le haut : du foin sec de 5 jours, du foin en train de sécher de 1 à 5 jours puis du foin humide rentré le jour même.




    Ce séchage en grange peut se faire de différentes façons (l'envoi de l'air chaud) :
  • avec  les panneaux solaires
  • avec une chaudière de bois ou plaquette
  • avec un générateur d'air chaud au fuel ou gaz
  • avec un chauffage électrique de l'air
  • avec un déshumidificateur d'air
Résultats obtenus et avantages de cette innovation :

    Il s'agit d'un système d'exploitation simple, fiable, de bonne qualité et économe. Cette technique permet la préparation d'un foin équilibré, appétant et peu encombrant. Par exemple une vache laitière en lactation en consomme environ  18 à 20 kg/j et une brebis 3,5 à 4 kg/j.  Le foin séché par cet technique aura de meilleures qualités nutritives qu'un foin traditionnel. Il va donc être bénéfique sur l'animal pour avoir une meilleure reproduction et  santé. Il va donc permettre la diminution des risques d'infection et de contamination tant de l'animal que de ses produits dérivés (comme le fromage par exemple avec la diminution du risque de contamination par les Butyriques et la Listéria) et une garantit pour le consommateur.

    Ce fonctionnement permet un respect de l’environnement. Le séchage en grange n'engendre pas de polluant quelconque, il demande une limitation  de l'utilisation des intrants et permet aussi une préservation de la biodiversité.

Investissement nécessaire : (exemple d'installation pour sécher et stocker 150 T de MS, besoin de 40 à 50 VL)


  • Coûts de la grange (25 m * 13 m * 8 m)                                                      =60 à 80 000 €
  • Matériaux de séchage (griffe, ventilateur, réchauffeur ou capteur solaire)  =40 000 à 60 000 €
  • Aménagements des aires de séchage (parois, gaines, caillebotis)                =15 000 à 30 000 €
  • Autochargeuses 35 m3                                                                                  =15 000 € à 40 000 €

Total : 130 000 à 200 000 €
soit 70 à 110 €/Tonne de MS (sur 12 ans)
Soit 36 à 67 € / 1 000 litres de lait (base 250 - 300 000 l de quota)
Subventions éventuelles non déduites



     Le séchage en grange est donc une manière pour produire autrement de manière économe, sociale et environnementale, au service du développement durable. Pour plus d'informations : http://www.tech-n-bio.com/tl_files/resumes%20des%20conferences%202013/elevage%20bovins/sechage%20du%20foin%20en%20vrac/Partie%203.pdf

Source; tech & bio

lundi 12 janvier 2015

Le croisement inter-race rotatif


     La ferme du lycée agricole de Nancy Pixérecourt, conduit un système de polyculture-élevage autonome et économe. Pour cela, ses méthodes sont parfois en rupture avec le modèle traditionnel dominant.

     Sur le troupeau laitier, la principale particularité est le métissage de tout le troupeau. En effet, plusieurs races cohabitent et un croisement rotatif à 4 voies est mis en place afin de bénéficier de l’hétérosis et surtout d’obtenir un type génétique adapté au système atypique de l’exploitation du lycée de Pixerecourt.

     Les vaches Prim' Holstein sont croisées en suivant un  schéma de croisement :

1 - Avec la race Montbéliarde, pour apporter plus de taux au lait, du gabarit aux animaux et de la rusticité.

2 - Avec la race Jersiaise, pour apporter davantage de taux, réduire le gabarit et mieux valoriser l’herbe.

3 - Avec la race Rouge Suédoise, pour apporter encore plus de taux, de la fonctionnalité et parfois le gène sans corne.

4 - Avec la race Normande pour augmenter la valorisation de l’herbe et le gabarit fortement réduit par le croisement avec la race jersiaise.


     Au terme de ces croisements successifs, la vache obtenue  est adaptée au système agro-écologique de la ferme. Les résultats sont au rendez-vous puisque cette exploitation livre du lait avec des taux élevés, avec seulement 600 kg de concentrés par vache laitière (dont 90% autoproduit) et sans maïs ensilage. Le but étant de produire à moindre coût, les résultats économiques de la ferme sont satisfaisants avec une production moyenne par vaches d’environ 6000 L de lait par an.

lundi 5 janvier 2015

Le saviez-vous ?


     La plupart du cheptel français est situé dans les régions de Bretagne, de Basse-Normandie et des Pays de la Loire. On peut également en trouver en Marne, Yonne, Drôme, Lot-et-Garonne ou encore Haute-Vienne mais aussi chez nous ! Enfin, on peut en voir lors des grands rassemblements d'élevage tels que le Salon de l'Agriculture de Paris (où on répond présents!), le SPACE de Rennes, etc...

samedi 27 décembre 2014

A l'affiche de la nouvelle année: la réforme de la PAC

    La nouvelle réforme de la PAC va remodeler les aides reçues de l'Europe dès l'année prochaine.
    Ainsi, dans cet article, nous verrons que les aides du premier pilier vont être transformées. Les anciens DPU (Droits à Paiement Unique) vont être divisés en 3 grandes aides:

http://legab.over-blog.com/

- les DPB (Droit à Paiement de Base) correspondront à la nouvelle aide découplée à l'hectare. Leur montant sera dégressif : ils passeront de 49 % en 2015 à 34 % en 2018, soit de 3,675 à 2,55 milliards. Afin de réduire les inégalités entre exploitations, un principe de convergence va s'appliquer. Il va consister à garantir que les plus faibles DPB/ha seront au moins égaux à 70 % du DBP national en 2019. Cette convergence sera donc progressive.

- le Paiement "Vert":
Cette enveloppe représente 30% du premier pilier, soit un budget de 2,25 milliards d'euro. Le paiement vert sera versé sous réserve du respect de 3 règles de verdissement, comme le maintien des prairies permanentes, la diversité des assolements ainsi que des surfaces d’intérêts écologiques (SIE).

- les Surprimes aussi appelées paiement redistributif. Cette enveloppe représentera 20% du premier pilier en 2018, soit 25€/ha en 2015 et 99€/ha en 2018. Elles consistent en une sur-dotation des 52 premiers hectares, avec la transparence GAEC.

    Ces aides découplées seront complétées par des soutiens ciblés :

-  les aides couplées à la tête ou à la surface seront de valeurs différentes selon les activités des exploitations, avec une réorientation en faveur de l'élevage.

- les aides dédiées aux Jeunes Agriculteurs. Cette enveloppe représente 1% du premier pilier soit environ 75 millions d'euros. Pour cela il faut avoir moins de 40 ans lors de la première demande de DPB. Elle sera perçue pendant 5 ans. Ce nouveau "bonus" complétera l'aide au second pilier afin de favoriser l'installation.
    
Premier pilier de la PAC
    La PAC ne repose pas seulement sur un pilier, mais sur 2 piliers. Ce deuxième pilier, vous sera présenté dans un prochain article.


D'après : http://.pac2015.fr/

vendredi 26 décembre 2014

Agriculture: la place des femmes

    Depuis une vingtaine d’années, le statut des femmes au sein de l’agriculture a changé. En 2010, 24% de la main-d’œuvre permanente est des femmes. Le nombre d’actifs féminins a diminué un peu plus rapidement que celui de leurs homologues masculins, mais leur statut dans les exploitations évolue. Depuis plusieurs années la place des femmes à évoluer, elles sont passées d'aide agricole ou de femmes d'agriculteurs à salariées reconnues. Certaines femmes sont devenues des associées voir même des chefs d'exploitations.
    Aujourd'hui, elles représentent un quart des chefs d'exploitation agricole. Propriétaires de 167 000 exploitations sur 490 000 elles sont particulièrement bien représentées dans la viticulture et élevages hors bovins.

La place des femmes en Lorraine :


    Le taux de féminisation des exploitations lorraines est nettement inférieur à la moyenne nationale (27% contre 32%) en 2010. Ce taux place la région au 18ème rang des régions françaises. Le taux de féminisation des exploitations lorraines n’est pas uniforme et varie selon les activités. Les plus forts taux de féminisation sont observés dans les orientations les moins bien représentées au sein des exploitations lorraines.


D'après: alimentation.gouv

          AGRESTE lorraine

dimanche 14 décembre 2014

Le saviez-vous ?


     Le métabolisme de la race Jersiaise lui procure une longévité hors du commun. Une étude a montré que parmi vingt-deux critères, la jersiaise est supérieure dans sept domaines : âge au premier vêlage, facilité de vêlage, mortinatalité, durée de gestation, vitesse de traite, faible proportion de réforme, d'abord pour infécondité ensuite pour déficience des membres.

vendredi 5 décembre 2014

Produire autrement : Maîtriser l'énergie des exploitations agricoles

    Pour la production de lait bovin, l'énergie directe et indirecte représente 10 à 12 % du coût de la production (Dispositif Réseau d'élevage).


Quelques chiffres


Poids des énergies

    Selon des calculs sur les années 2005 à 2008, sur l’énergie globale consommée, 43 % est de l’énergie directe : produits pétroliers et électricité. Les 57 % restants représentent l’énergie indirecte : alimentation achetée et fertilisants.
Selon le traitement des données du réseau d'élevage en 2009, la part de l'énergie directe dans le total est plutôt de 35 %.
La consommation de fioul d’un atelier laitier représente de 75 à 150 litres de fioul par vache laitière par an (distribution des fourrages, paillage, raclage, etc.) (IDELE).
Le poids de l’énergie dans le coût de production du lait est en constante hausse. En 2005, l’énergie représentait 24,50 € pour 1 000 litres de lait produit (soit 10 % du total des charges). En 2008, ce coût était de 34,50 € (soit 12,2 %) (Dispositif Réseau d’élevage).



Principaux équipements consommateurs

    Au niveau des consommations électriques, la traite, la conservation du lait et le système de séchage des fourrages (foin séchage en grange lorsqu’il existe) sont les postes les plus énergivores.. Pour le carburant, la consommation énergétique se fait principalement dans les champs (la consommation des bâtiments est moindre). Par exemple, pour une salle de traite classique, la consommation en électricité est en moyenne de 420 kWh par an par vache laitière. La présence d’un robot de traite tendrait à augmenter assez significativement la consommation électrique de l’installation (référence Derval en 2012, 605 kWh/ par an et par vache laitière).


  Éléments importants pour la réussite du projet


Les différents leviers d'actions existent pour diminuer la consommation énergétique.

    Pour diminuer les consommations énergétiques dans les ateliers de production de lait, plusieurs leviers d’actions existent :

  • réutiliser et/ou limiter la chaleur produite par le tank à lait ;
  • adapter les équipements de distribution de fourrage à la puissance de traction nécessaire (plus d'informations dans la rubrique Moins de carburant dans les tracteurs) ;
  • optimiser le système d’alimentation pour réduire les dépenses en aliments et en énergie, tout en garantissant l’apport en calories.
    Quant à la méthanisation, elle permet de réduire les émissions de gaz à effet de serre liées à l’élevage, tout en permettant une production d’énergie.


Financement « Éco énergie lait » en Bretagne

    Ce programme de financement permet aux éleveurs laitiers de Bretagne de bénéficier d’aides pour l’installation de récupérateur de chaleur sur tank à lait et de pré-refroidisseur de lait.




Source
http://www.ademe.fr/entreprises-monde-agricole/reduire-impacts/maitriser-lenergie-exploitation-agricole/productions-animales/dossier/elevage-laitier/saviez

jeudi 4 décembre 2014

Produire autrement : l'agro-écologie

    Faire de la France le leader de l’agro-écologie, tel est l’objectif du ministre de l’agriculture, de l’agroalimentaire et de la forêt, Stéphane Le Foll. L’enjeu est de concilier la performance économique et environnementale en produisant efficacement et plus durablement. Tour d’horizon des clés pour y parvenir.
    Produire autrement, c’est la mise en œuvre du projet agro-écologique pour la France avec notamment : 





 Source :
http://agriculture.gouv.fr/Toute-l-agro-ecologie-en-un-clic

jeudi 27 novembre 2014

Du nouveau dans la filière laitière

    Le «pacte laitier», signé mercredi par 14 acteurs de la filière, ambitionne «de simplifier et de faciliter la mise en œuvre des projets des éleveurs à tous les moments de leur vie d'exploitants agricoles».

    Le pacte prévoit la création d'un observatoire des volumes de lait « réactif et objectif au plan national et par bassin laitier » via FranceAgriMer. Ces outils collectifs ont pour but de permettre aux acteurs de la filière laitière de se référer à des données « fiables, partagées et transparentes ». Le rôle des instances de gouvernance de FranceAgriMer d'analyse de ces données, complété de l'observation des marchés français, européens et internationaux, sera réaffirmé à l'occasion de leur renouvellement au début de 2015. 

    Par ailleurs, les pouvoirs publics se félicitent du lancement par la filière d'un logo qui «permettra de promouvoir auprès des consommateurs un lait produit et conditionné en France, gage de qualité et d'emplois dans les territoires. En effet, la filière laitière, comme l'ensemble des filières d'élevage, permet le maintien de nombreux emplois dans les territoires. La reconnaissance de ces nombreux actifs, de leur rôle pour l'activité économique dans de nombreux territoires et leur prise en compte dans les politiques publiques est un enjeu majeur pour la filière laitière.» 


Source :
  Paragraphes tirés d'un article figurant sur : http://eleveur-laitier.fr

mercredi 26 novembre 2014

La vache gestante

    Puisque Danisse doit bientôt mettre bas (chose que l'on attend avec impatience !), il serait bien de s’intéresser de plus prés à la vie de ce petit, dans le ventre de sa mère.

Son existence au sein de sa mère s'est déroulée en plusieurs étapes :
    - Fertilisation : La fertilisation est l’union d’un spermatozoïde avec un ovule pour former la première cellule de l’embryon. La fertilisation prend place dans l’oviducte. L’embryon entre dans l’utérus deux ou trois jours après la fertilisation, mais ne s’attache à la paroi utérine (implantation) que 28 jours plus tard.

    - Implantation : L’implantation consiste, en partie, en la formation de 80 à 100 structures où le tissu fœtal (cotylédon) et le tissu maternel (caroncule) s’entremêlent intimement. Après le vêlage, si les caroncules et le tissu fœtal ne se séparent pas, le placenta est retenu (rétention d’arrière-fait). Le processus d’implantation inclut aussi la formation du cordon ombilical qui permet les échanges de nutriments et de déchets entre le tissu maternel et celui du fœtus. L’implantation est, en général, terminée au 45ème jour de gestation.

    - Diagnostic de gestation : Les méthodes les plus courantes pour diagnostiquer la gestation sont (1) l’absence de retour en chaleur, (2) la concentration de progestérone dans le lait et (3) la palpation rectale.

    - Croissance du fœtus : La plus grande partie de la croissance fœtale se produit pendant le troisième
trimestre de la gestation (jours 190 à 282). Durant cette période, le poids du fœtus augmente de 4 à 40-45 kg et les besoins
nutritionnels de la vache augmentent.


Source :
http://babcock.wisc.edu/sites/default/files/de/fr/de_10.fr.pdf

vendredi 21 novembre 2014

« On s'attendait à un retournement du marché du lait, mais pas de façon aussi brutale » Fonterra.



     En l'espace de huit mois, les cours mondiaux de poudre écrémée ont plongé de 41 %, à 2.000 euros la tonne. Une situation qui va amener les industriels à revoir à la baisse la rémunération des producteurs de lait.

    L'embargo russe a, à la fois, accéléré la chute des prix et désorganisé les flux commerciaux, notamment européens.

    Face à cette situation, les industriels européens ont réduit leur production de fromage, qu'ils essaient de vendre sous forme de poudre, ce qui pèse d'autant plus sur les cours qu'ils anticipent une baisse plus forte dans les mois à venir.

    L'embargo russe n'est pas seul responsable de la chute des prix. Celle-ci était prévisible avec la reprise de la production dans les grands pays laitiers, Argentine exceptée et la reconstitution des stocks en Europe. 


Sources :
- http://www.lesechos.fr/journal20141028/lec2_industrie_et_services/0203891633758-effondrement-des-prix-sur-le-marche-mondial-du-lait-1058152.php
- Magazine "L'éleveur laitier". Mensuel 229. Novembre 2014.

Un plan national pour réduire les mammites

   A noter : La mammite est une inflammation de la mamelle.
                  L'impact économique atteint 230 €/vache/an, en moyenne.




   Dans le cadre du plan Ecoantibio (80 % des antibiotiques utilisés en élevage laitier étant liés aux mammites), les professionnels et les experts (chercheurs, conseillers, vétérinaires, fabricants de médicaments..) ont réfléchi à un nouveau plan national pour prévenir et réduire les mammites, plan qui entre désormais en phase d'application.

    La sensibilisation s'appuiera notamment sur la presse agricole, sur les conseillers, sur des conférences, sur des outils d'information distribués aux éleveurs. Un autre aspect important du plan est l'accompagnement des éleveurs.

    "Les mammites sont un problème multifactoriel et chaque conseiller apporte sa réponse. Les éleveurs ont besoin qu'on les aide à hiérarchiser ces réponses. La première phase est un diagnostic partagé par l'ensemble des intervenants de l’élevage".


Source : "Réussir Lait". numéro 285. Novembre 2014.




jeudi 20 novembre 2014

Les Jersaises au sommet de l'élevage

    Cette année 12 Jersiaises étaient présentes au Sommet de l'Elevage, du 1 au 3 octobre, à Clermont-Ferrand. Les 3 jours de salon qui comprennent : 1 250 exposants, 82 500 visiteurs professionnels, 2 000 animaux de haute valeur génétique, ont permis aux éleveurs de la zone de se réunir mais également de rencontrer et échanger avec les éleveurs qui s’intéressent de plus près à la Jersiaise.

     La présentation des Jersiaises s'est faite sous forme de concours. Guillaume Crépet, technicien UCEAR a assuré le jugement de celui-ci. Il a ainsi pu voir défiler sous ses yeux trois sections de vaches et apprécier la qualité des animaux présentés, notamment dans la section des vaches adultes avec des animaux en 5e, 6e et 7e lactation.

    Après avoir élue Félina (DJ May) Championne Jeune, c’est finalement au travers de Copenhag (Oda Rix), en cours de 5e lactation, que le juge a trouvé la Grande Championne ainsi que la Meilleure Mamelle de ce concours.







La championne, Copenhag (Oda Rix).







La vidéo du concours est visible là : http://www.sommet-elevage-tv.fr/playlist/presentation-races-jersiaise-et-pie-rouge-des-plaines-02-10 (source)

lundi 17 novembre 2014

Le saviez-vous ?


       La Jersiaise est en tête de toutes les races laitières pour la richesse en protéine de son lait. C’est un gage de valeur ajoutée incontesté pour ses éleveurs puisque la plus-value du litre de lait est en moyenne de 100€ / 1000 litres. En plus de sa richesse en matières utiles, le lait de Jersiaise est également plus riche en phosphore et calcium (20 et 25% respectivement) ainsi qu’en fer, zinc et cuivre. 

mercredi 12 novembre 2014

Le saviez-vous ?


     La Jersiaise est de robe fauve plus ou moins diluée (de fauve soutenu à sable clair). Sa robe est plus ou moins charbonnée et il peut y avoir présence d'un masque noir sur la tête comme notre Farming. Enfin, certaines Jersiaises présentent des taches blanches comme notre Danisse.
      Quant aux taureaux Jersiais, ceux-ci sont très charbonnés. Les bœufs, c'est-à-dire ceux qui sont castrés perdent leur charbonnure. Les veaux Jersiais ne sont pas charbonnés. La charbonnure apparait vers 6 mois à 1 an.

lundi 10 novembre 2014

La filière laitière française

"Et si la vache était le vrai symbole de la France et le lait son ADN ? Sa géographie, son histoire, sa culture et son économie en font sans conteste une terre de lait."



La filière laitière en France, c'est :
    - 27.2 milliards d'euros,
    - 250 000 emplois,
    - 2ème producteur européen de lait,
    - 70 000 exploitations laitières,
    - 3.6 millions de vaches laitières,
    - 27.3 milliards de litres de lait de vache collectés..





Sources : http://www.maison-du-lait.com/fr